Je suis Maxime Lemaire.
J'aide les experts à devenir ceux dont on se souvient.
Copywriter reconverti, je passe mes journées à comprendre ce qui fait changer quelqu'un d'avis, et à bâtir à partir de là une pensée et une méthode qui n'appartiennent qu'à vous.
I
Ce que je ne voulais plus revivre
Une soirée avec mes amis d'université. Ils travaillent depuis quelques mois. Ils parlent de voiture de société et de jours de congé.
Moi, j'ai choisi la voie entrepreneuriale, et j'ai surtout l'impression de ne rien faire de mes journées. Je ne sais pas quoi dire.
Quelqu'un vient me parler. J'essaie d'expliquer que je ne suis pas employé, que ce n'est pas facile en ce moment. Avant que j'aie fini ma phrase, il rit déjà à la blague de son voisin.
Je me sens complètement invisible.
Ce soir-là, je me suis promis de ne plus jamais être aussi impuissant.
Quelques mois plus tôt, j'avais quitté la voie tracée. Je ne voulais pas finir dans une grosse boîte de consultance à suivre le mouvement comme tout le monde. Je ne savais pas quoi faire à la place. À Bruxelles, le loyer tombait chaque mois.
J'ai lancé une page de vente. Un post LinkedIn m'a rapporté 67 adresses email. J'ai envoyé quelques emails, et des ventes à 500 € sont arrivées. Quelques lignes dans un éditeur d'emails, et de l'argent qui rentre : j'ai cru à de la magie.
Puis mes deux premiers clients ne m'ont pas renouvelé. Le syndrome de l'imposteur est arrivé. Alors j'ai fait la seule chose qui me restait : j'ai recopié à la main les meilleurs textes de vente jamais écrits, 20 minutes par jour, pendant 8 mois. Je devais devenir aussi bon qu'eux. Je n'avais plus le choix.

Une chambre de 15 mètres carrés
Pendant longtemps, ça n'a presque rien payé. 200 € pour une publicité sur un produit miracle « trouvé sous les pyramides d'Égypte ». Le client m'a dit en riant : « On est à la limite de la crédibilité, mais c'est validé. »
J'avais 47,23 € sur mon compte. Une chambre de 15 mètres carrés, la pluie bruxelloise sur le velux. Sur le mur, mes objectifs écrits d'une main optimiste : sortir de ma zone de confort, créer de l'impact, bâtir un empire.
Ça ne pouvait pas être ça, le copywriting.
J'ai arrêté de vendre des textes. Un entrepreneur m'a répondu qu'il cherchait quelqu'un pour s'occuper de tous ses tunnels de vente : 10 000 € pour deux tunnels, puis un an de collaboration. J'ai ensuite travaillé avec des infopreneurs comme David Laroche, et j'ai pu voyager six mois en Amérique latine et quatre mois en Indonésie en travaillant à distance.
Sept projets entrepreneuriaux plus tard, j'ai aussi compris ce que je faisais mal : je sautais de projet en projet sans jamais m'investir à fond. Je n'osais pas descendre en profondeur dans un sujet.
Ce qui compte, ce n'est pas de choisir la bonne montagne. C'est d'en choisir une, et de la gravir.
Ce que j'ai fini par comprendre
Pendant des années, j'ai fabriqué le marketing d'experts. Et j'ai vu toujours la même chose : ceux qui s'en sortent ne sont pas les meilleurs marketeurs. Ce sont ceux dont la méthode donne des résultats que personne d'autre n'obtient.
Niklas Luhmann n'a jamais eu besoin de marketing. Sa méthode de prise de notes vendait toute seule. Un hack se copie en quelques semaines. Une méthode que personne d'autre n'a, et la façon de voir le monde qui va avec, ne se copient pas.
Il y a aussi une raison plus intime. Ce besoin d'être vu, celui de cette soirée, je l'ai transformé en rage de réussir. Il m'a conduit à l'écriture. Pas pour vendre : pour exister dans la tête des autres, et pour changer ce qu'ils voient.
Aujourd'hui, je passe mes journées à aider des experts à faire ce que j'aurais voulu faire plus tôt : trouver ce qu'ils savent vrai et que personne ne croit encore, en tirer une pensée, puis une méthode que personne ne peut copier.
II
Ce que je crois
Aller à fond
De grands désirs, de grandes expériences, une grande vulnérabilité. Vivre sans regrets, et se montrer tel qu'on est.
Marcher vers ce qui fait peur
Le but de la vie, c'est d'élargir sa zone de vie et son niveau de conscience. On y arrive en explorant l'inconnu, en risquant quelque chose, en n'arrêtant jamais d'apprendre.
Honorer sa singularité
Chacun porte une vérité que personne d'autre ne peut dire. Le succès, c'est de l'avoir suivie et exploitée du mieux qu'on pouvait.
III
Ma mission : aider les experts à créer une méthode unique et une pensée qui n'appartiennent qu'à eux.
Ma vision : un monde artistique, ouvert, rebelle, authentique et conscient de soi. On s'en approche chaque fois que quelqu'un ose être lui-même, et crée de la richesse en le faisant.
ÊTRE SOI, ET EN VIVRE.
IV
Ce que j'essaie de faire aujourd'hui
Construire la carte de ma pensée
Je publie un à un les modèles qui forment ma façon de voir le monde : le secret, la pensée, la méthode 10×, et les outils qui en découlent.
Lire le blog → LivreIncopiable
Le livre où je montre comment trouver pourquoi vos clients échouent vraiment, puis concevoir la solution qui répond à cette cause.
Découvrir le livre → DiagnosticAvez-vous un secret ?
17 questions pour savoir si votre expertise repose sur une vérité non consensuelle, ou seulement sur une bonne offre.
Faire le diagnostic →Vous avez une pensée qui cherche encore sa forme ?
Écrivez-moi. On voit ensemble si elle tient.